Bruxelles, 22 janvier 2016: dialogue structuré avec la Commission de l’UE et les Associations des pouvoirs locaux et régionaux pour discuter sur le programme de travail de la commission pour 2016 avec le sous-titre " L'heure n'est plus à une gestion conventionnelle". :



 

Vendredi, le 22 janvier 2016, le Comité des Régions organisait un rencontre sur le dialogue structuré avec la Commission de l’UE et les Associations des pouvoirs locaux et régionaux pour discuter sur le programme de travail de la commission pour 2016 avec le sous-titre " L'heure n'est plus à une gestion conventionnelle". Sous le lien suivant vous trouverez ce document en différentes langues: http://ec.europa.eu/atwork/key-documents/index_en.htm

M Jiří Buriánek, Secrétaire général du CdR, souhaitait la bienvenue aux participants et ouvrait la réunion. Il référait aussi à la conclusion du CdR sur le programme de travail approuvée dans la 115. Séance plénière du CdR du 2 au 4 décembre 2015.

Le Secrétaire général de la Commission, M Alexander Italianer, présentait le programme de travail de la commission pour 2016 et l’introduction de la stratégie Europe2020, en focalisant l’introduction de l‘Agenda Juncker, le marché intérieur, la nécessité de simplifier des procédés et des débats actuels dans l’UE qui perturbent son développement actuel et futur.

L’ARFE a été invité de participer à cette réunion, aussi bien que l’Assemblée des Régions d'Europe (ARE), la Conférence de Régions Européennes avec pouvoir législatif (RegLeg), la Conférence de Régions Périphérique et Maritime (CRPM), la Conférence de Présidents des Assemblées Législatives Régionales Européennes (CALRE) et le Conseil des Communes et Régions d'Europe (CCRE).

Toutes les associations avaient la possibilité de faire des remarques et poser des questions que M Jean-Eric Paquet, adjoint au Secrétaire général de la Commission Européenne répondait. M Frédéric Vallier, Secrétaire général de la CRPM présentait une prise de position commune de la CRPM, la CCRE et des Eurocities, soulignant la nécessité de considérer les opinions et points de vue des Collectivités locales et régionales (CLR). Il soulignait aussi le mal-être des CLRs concernant la nécessité de devoirs s’inscrire dans le registre de transparence pour appliquer à des rencontres avec des institutions de l’UE. Il se réfère aussi à la problématique des réfugiés: l’UE soutient les états membres mais les états membres ne transmettent pas toujours ces fonds aux CLRs qui, en fin de compte, doivent s’occuper de la plupart des services. Eleni Marianou, Secrétaire générale de la CRPM demandait le volume de la supervision du Cadre financier pluriannuel (MFF) pour l’année 2016 et de changements de priorités. Anna-Lisa Boni, Secrétaire générales des Eurocities se renseignait du EU Urban Agenda et du besoin de développer des évaluations solides des influences urbaines. RegLeg et la CALRE insistaient à la nécessité d’intégrer les CLRs dans l’introduction de régulations de l’UE et ce de façon plus systématique et plus compréhensible. Mathieu Mori, Secrétaire général de l‘ARE se renseignait des initiatives de l’UE concernant la migration et l‘intégration, sans oublier du rôle des CLRs dans l’introduction de mesures qui se réfèrent directement aux réfugiés et migrants. Il souligne aussi le besoin d’approfondir les mesures relatives à la mobilité et l’emploi des jeunes.

Martín Guillermo, Secrétaire général de l’ARFE soulignait l‘absence des CLRs dans quelques débats et propositions et le manque de communication avec les citoyens sur des points importants de l’UE. Il réclame aussi une plus forte dimension territoriale dans les revues du Cadre financier de l‘UE, de la stratégie EU2020 et tous autres rapports de vérification à attendre. Il approuvait la résolution du CdR sur le Programme de travail 2016 de l’UE et l‘intérêt des CLRs aux points principaux du programme Juncker. Il s’intéresse des régions frontalières dans presque tous les domaines (Livre blanc sur des régions rurales, “Croissance bleue“, législation des déchets, énergie, objectifs de développement durables, la cohésion du marché digital et des services etc., mais il souligne la nécessité d’approfondir l’infrastructure ICT, particulièrement dans les régions rural. La mobilité de main-d’œuvre représente un autre aspect pour les régions frontalières et transfrontalières ainsi que les aspects y liés comme la fiscalisation, la reconnaissance de qualifications et éducations, une modernisation de formations professionnelle dans plusieurs pays de l’UE influencé par un chômage de jeunes élevé et de jeunes terminant leur scolarité prématurément. Principalement, il souligne le rôle des CLRs dans beaucoup de régions frontalières qui sont en prise directe avec le flux de réfugiés.

La commission prenait note de toutes les remarques et souligne son intention de combler les déficits de développement dans la cohésion et du marché intérieur. De plus, elle insistait sur la nécessité de développer une étude d'impact territorial solide et de maintenir en même temps la flexibilité dans l’introduction de moyens structurels. Le rôle pivot des régions en gouvernance et quelques aspects sectoriels ont aussi été traités. Une conclusion principale était de renforcer la coopération avec le CdR et les associations pour faire des régulations meilleures.

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